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La production de cacao menace la forêt tropicale en Côte d’Ivoire Par Jacques Deveaux

3 Octobre 2017 , Rédigé par Louis Sévérin ANOUMA

La production de cacao menace la forêt tropicale en Côte d’Ivoire Par Jacques Deveaux

C’est l’envers du décor, la face honteuse de la filière du cacao. Afin de produire d’avantage, les cacaoyers gagnent sur la forêt tropicale. En totale illégalité, les planteurs s’installent dans des forêts protégées en Côte d’Ivoire, le premier producteur mondial.


Selon l’ONG Mighty Earth, la culture du cacao en Côte d’Ivoire provoque la disparition de vastes surfaces boisées. Selon l’ONG, plusieurs parcs nationaux ont vu jusqu’à 90% de leur surface convertis en plantation de cacaoyers. Le Ghana, l’autre géant du cacao, n’est pas logé à meilleure enseigne. Il aurait perdu 7000 km² de forêts.

Vingt-trois zones protégées de Côte d’Ivoire ont été étudiées. Il en ressort que sept d’entre elles ont été totalement converties au cacao. Le recul de la forêt tropicale entraîne la disparition des chimpanzés et des éléphants. Les pachydermes ne sont plus que 200 à 400, alors qu’ils ont été le symbole de la Côte d’Ivoire.

Des villages de planteurs 
L’extension des surfaces se fait en toute illégalité, les autorités du pays semblent impuissantes, malgré les initiatives de développement durable. A moins que la corruption ne fasse le reste. Des campements de planteurs, soit des milliers de personnes, se sont installés au beau milieu de certains parcs nationaux, dénonce Mighty Earth.

Des campements qui sont en fait de petites villes possédant leurs écoles publiques, leurs centres de soins, mosquées et églises… C’est le cas de Sada en plein cœur de la forêt protégée de Scio. Le village ne compte pas moins de 22 grossistes et entrepôts de cacao.

Nul ne se cache affirme l’ONG. «Nous avons pu démontrer que des négociants achetaient ouvertement ces fèves cultivées illégalement pour les vendre ensuite aux plus grands chocolatiers du monde.»
 

Récolte cabosses cacao en Côte d'Ivoire
Récolte de cabosses de cacao en Côte d'Ivoire. © AFP


De grandes marques comme Mars, Lindt, Ferrero, des négociants puissants comme Cargill ou Olam, sont pointés du doigt. «Ces sociétés doivent immédiatement prendre des mesures fortes pour mettre un terme une bonne fois pour toutes à la déforestation, et remédier aux dégâts causés par le passé», réclame l’ONG.

Un plan d'action
La réponse n’a pas tardé. Douze des plus importantes entreprises de la filière ont annoncé une opération commune pour mettre fin à la déforestation. Pour ce faire, un cadre d’action public-privé va être élaboré. Il doit être présenté à la COP 23 à Bonn en novembre 2017. «Pour vous donner quelques pistes, explique Rick Scobey, le président de la Word Cocoa Foundation, nous instaurons des limites à l’exploitation en zone forestière, il y aura des efforts dans la protection, une restauration des secteurs protégés… Nous chercherons à augmenter la productivité des plantations pour obtenir davantage de cacao sur un espace plus réduit.»
 
Il est urgent d’agir, peut-être même trop tard. Car la crise qui sévit actuellement dans l’économie du cacao n’incite pas les planteurs aux pratiques vertueuses. Face à l’effondrement des cours, la seule façon de dégager un revenu est d’augmenter la production, quitte à planter dans des lieux interdits.

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Les diamants du Zimbabwe au coeur d’une vaste polémique

16 Septembre 2017 , Rédigé par Louis Sévérin ANOUMA

Les diamants du Zimbabwe au coeur d’une vaste polémique

Les dirigeants du Zimbabwe ont détourné pendant des années les profits tirés de l’exploitation du diamant pour financer la répression de leurs adversaires politiques malgré les sanctions de la communauté internationale, a révélé lundi Global Witness.

“Des entreprises détenues par la très redoutée agence de renseignement, l’armée du Zimbabwe ou le gouvernement lui-même ont délibérément dissimulé leurs comptes et leurs opérations”, accuse l’ONG de lutte contre la corruption. Selon Global Witness, les services secrets zimbabwéens (Organisation centrale de renseignement, CIO) ont ainsi détenu discrètement une partie du capital d’une entreprise qui extrait des diamants dans la mine de Marange (est).

Des documents jusque-là tenus secrets suggèrent que des pierres produites par cette entreprise, Kusena Diamonds, ont été vendues à Anvers et à Dubaï et ont servi à financer les services de sécurité du pays, affirme un rapport de Global Witness.

L’ONG cite le cas d’une autre entreprise un temps détenue pour partie par l’armée qui a, elle aussi, vendu des diamants en violations de sanctions imposées par l’Union européenne (UE) en riposte à la répression de l’opposition. 

“Des éléments de la CIO et de l’armée sont étroitement mêlés à la lutte contre l’opposition politique et à de nombreux cas de violations des droits de l’Homme”, selon Global Witness.Sollicitées par l’AFP, les autorités zimbabwéennes n’ont pas immédiatement répondu à ces accusations.

Le Zimbabwe est dirigé d’une main de fer par le président Robert Mugabe depuis son indépendance en 1980.Le pays traverse, depuis une funeste réforme agraire engagée au début des années 2000, une grave crise économique et financière qui nourrit la colère de la population. Elle a causé l’an dernier une énième vague de protestation sévèrement réprimée.Le Zimbabwe n’a jamais publié de statistiques jugées crédibles de ses activités diamantifères, qui ont débuté en 2006.

En 2013, un rapport parlementaire avait fait état de “sérieuses différences entre les bénéfices tirés par le gouvernement de ces activités et les revenus que les compagnies minières du secteur ont assuré avoir versé au Trésor”.En 2012 déjà, Global Witness avait affirmé que la CIO avait reçu 100 millions de dollars (83 millions d’euros) et une flotte de 200 véhicules de la part d’un homme d’affaires établi à Hong Kong en échange de diamants vendus hors des circuits officiels.

 

“Une découverte riche de tant de promesses pour la population du Zimbabwe n’a suscité que la déception en ne servant qu‘à des intérêts politiques et économiques personnels”, a déploré Michael Gibb, de Global Witness.

L’UE a suspendu en 2013 la plupart des sanctions imposées en 2002 au Zimbabwe pour protester contre la violence politique, notamment l’embargo pesant sur la Zimbabwe Mining Development Corporation (ZMDC), l’entité aujourd’hui chargée de la commercialisation des diamants.

 


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PRISCILLAH MABELANE, PDG DE LA MULTINATIONALE BP

16 Septembre 2017 , Rédigé par Louis Sévérin ANOUMA

PRISCILLAH MABELANE, PDG DE LA MULTINATIONALE BP
PRISCILLAH MABELANE, PDG DE LA MULTINATIONALE BP

BP a annoncé la nomination de Priscillah Mabelane en tant que nouvelle Présidente Directrice Générale. Elle est la première femme noire dans l’histoire de l’industrie pétrolière de l’Afrique du Sud à diriger une entreprise internationale. Cette nomination marque une étape importante dans le changement organisationnel de BP en particulier, et dans le secteur du pétrole en général.

Ayant occupé pendant plus de 20 ans des postes décisionnels de premier plan, Priscillah jouit d’une expérience et d’une expertise de classe mondiale susceptibles de faire d’elle une bonne dirigeante. Elle a récemment occupé le poste de Directrice des Opérations au détail de BP dans le Royaume-Uni, où elle a contribué à réaliser des chiffres records de performance financière et de tournants stratégiques clés pour la multinationale.

Avant de travailler pour BP, Priscillah a occupé divers postes de direction clés dans plusieurs grandes sociétés sud-africaines dont Airports Company où elle a été directrice financière; Ernst & Young, où elle était directrice fiscale et Eskom Holdings Limited, où elle a eu des responsabilités en finances, en fiscalité et en gestion. Priscillah est un expert-comptable hautement qualifié, elle est titulaire d’une en comptabilité avec très haute distinction.

« Compte tenu de son expérience acquise dans l’exercice de ses précédents postes de direction, nous sommes convaincus que Priscillah sera une leader forte pour notre entreprise, ce d’autant plus que nous continuons à explorer de nouveaux domaines de croissance et de développement », a déclaré le Président du Conseil d’Administration de BPSA, Adv. Thandi Orleyn.

La sud-africaine Priscillah Mabelane est donc depuis quelques jours à la tête d’une multinationale, emboîtant ainsi le pas à celle qu’on désignait « la dame de fer », Ursula Burns, PDG de Xerox, et première américaine noire PDG d’une multinationale. Il faut d’ailleurs rappeler que Ursula Burns intégra Xerox en tant que stagiaire, avant d’en gravir tous les échelons. C’est bien pour cela et pour beaucoup d’autres réalisations et récompenses que le magazine Forbes l’avait classée 9e des 50 femmes les plus puissantes de la planète en 2010.

NegroNews


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Famine en Afrique : pourquoi tant d’indifférence ? Retour sur la table ronde de ELLE

15 Septembre 2017 , Rédigé par Louis Sévérin ANOUMA

Famine en Afrique : pourquoi tant d’indifférence ? Retour sur la table ronde de ELLE

Les ONG sont en colère. Depuis des mois, elles alertent sur la famine en Afrique… et se heurtent à une sourde indifférence. Pourtant, des milliers de vies sont en péril en Somalie, au Yémen, dans le nord du Nigeria ou encore au Soudan du Sud où les conflits perdurent. Au festival international de photojournalisme Visa pour l’Image, le magazine ELLE organisait vendredi 8 septembre une table ronde consacrée à cette catastrophe humanitaire. On y était et on vous raconte pourquoi il y a urgence à se mobiliser.

 

Katell Pouliquen, rédactrice en chef du magazine ELLE, et Caroline Laurent-Simon, grand reporter, ont réuni au Palais des congrès de Perpignan des invité(e)s de choix. Leur point commun ? Ces cinq femmes et hommes consacrent leur quotidien à se battre pour ceux dont on parle trop peu. Ces familles menacées par une grave famine.
Au Nigeria, avec la présence de la secte terroriste Boko Haram, autour du Lac Tchad et au Soudan du Sud, « les conflits conduisent les populations à se déplacer », explique Frédéric Joli, porte-parole du Comité international de la Croix-Rouge (CICR). Loin des terres qu’elles cultivaient, « elles n’ont alors plus accès à la nourriture, à l’eau potable et aux soins. » En première ligne ? Les enfants de moins de six ans. Au Yémen, « il n’y a plus d’économie et l’aide alimentaire ne rentre pas. Les gens vivent sous les bombes, la population est épuisée. Les problèmes alimentaires et la flambée de choléra sont des conséquences du conflit », insiste Frédéric Joli. « On parle de vingt millions de personnes qui souffrent de malnutrition », rappelle Françoise Sivignon, la présidente deMédecins du Monde. « Des territoires agonisent, et ce sont des non-décisions politiques qui aboutissent à la famine », s’exclame-t-elle. En mai dernier, sans langue de bois, cette médecin lançait déjà sur notre site un appel à la mobilisation internationale. Car, même l’ONU en convient - sans réagir pourtant - : il s’agit de la « pire crise humanitaire depuis la fin de la Seconde guerre mondiale ».

 

« JE N’AIME PAS LES CHIFFRES, CAR MÊME UN MORT, C’EST UN MORT DE TROP ! »

« Je n’aime pas les chiffres, car même un mort, c’est un mort de trop : c’est un enfant, une femme, un homme mais quelqu’un qui a un nom ! » Celui qui vient de parler a fait un long voyage pour venir à Perpignan. Des milliers de kilomètres depuis Nairobi où il repartira dans la foulée. Conseiller régional Protection de l’enfance pour l’ UnicefAfrique de l’Est et du Sud, Jean-François Basse était d’ailleurs en Somalie la semaine dernière. « Dans ce pays comme au Soudan du Sud, la situation comprend un conflit et une famine, mais les autorités donnent la priorité au conflit », déplore le Sénégalais. « Dans les deux cas, il s’agit pourtant d’une course contre la montre », s’insurge-t-il.

« IL EST ESSENTIEL DE FAIRE LE BON DIAGNOSTIC »

« Une famine dans la corne de l’Afrique » : ce constat n’est toutefois pas partagé par  tous les intervenants autour de la table ronde. « A mes yeux, ce n’est pas une famine, mais on peut parler de poches de malnutrition importantes dans différentes zones », nuance Denis Gouzerh, président de la Fondation Médecins sans frontières. « Il est essentiel de faire le bon diagnostic parce que si ce n’est pas le cas, on va forcément se tromper sur ce qui devrait être mis en œuvre pour répondre à cette situation », explique-t-il. « Pour mémoire, selon les Nations Unies, en 2011, on évoquait 12,5 millions de personnes menacées ; en 2009, l’OXFAM parlait de 30 millions et cette année, on est à 20 millions…  A aligner les zéros, on peut aussi rebuter les personnes à intervenir ! », prévient-il. « On évoque beaucoup l’argent dans cette crise, il y a besoin de 4,4 milliards de dollars, c’est une somme extrêmement importante. Là encore, l’argent n’est pas une solution miracle à ce type de phénomène que je ne qualifierai pas de famine mais d’insécurité alimentaire. Pourquoi ? Parce qu’encore faut-il être en capacité de distribuer des médicaments, des aliments thérapeutiques pour les enfants et de la nourriture pour les adultes mais comment faire ? Dans ces régions-là, on est souvent face à des groupes corrompus et il est extrêmement difficile d’accéder en période de guerre à la population », rappelle-t-il. « A quel moment l’insécurité alimentaire devient une famine ? », lui demande Caroline Laurent-Simon. « La famine c’est quand vous voyez un adulte qui n’a plus que la peau sur les os, là vous commencez à vous interroger sur la famine », explique Denis Gouzerh. « Nous ne sommes pas face à une situation comme cela en Somalie, mais face à des poches de malnutrition qui touchent les enfants - pas forcément les adultes à ma connaissance  -. Pareil au Nigeria, dans le Sud Soudan, au Yémen : on peut parler de régions voire de micro-régions avec des poches de malnutrition sévères », affirme-t-il.

« UNE FAMINE POLITIQUE »

Peut-on parler de « famine politique ? », interroge alors Katell Pouliquen. Oui. « La réponse humanitaire n’est pas la seule. Il faut mettre les Etats devant leurs responsabilités, dont celle de protéger les citoyens. Il faut dénoncer leur inaction », exhorte Françoise Sivignon. Et tous les représentants des ONG autour de la table s’accordent à dire que désormais, les humanitaires voient leur travail entravé sur le terrain. « Comment accéder à la population et l’assister ? C'est la question. Les accès sont parfois impossibles, il n’y a pas de route, ou il faut passer des lignes de front ou se rendre dans des zones où la sécurité est inexistante », raconte Frédéric Joli. Pourtant, il existe dans le droit international humanitaire un article ratifié par 196 Etats : par exemple, « on ne s’attaque pas à des hôpitaux et à des infrastructures nécessaires à la survie des civils », rappelle-t-il. Sauf que « le droit international est systématiquement violé ». « Depuis deux ans, quatre hôpitaux MSF ont été bombardés », confirme Denis Gouzerh, président de la Fondation Médecins sans frontières. Sur cette période, « 40 000 personnes blessées ont été opérées et 400 000 sont venues se faire soigner ». Des chiffres qui appuient « l’urgence à remettre en place la situation sanitaire ».

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De gauche à droite : Jean-François Basse, Frédéric Joli, Caroline Laurent-Simon, Katell Pouliquen, Françoise Sivignon, Bénédicte Kurzen et Denis Gouzerh. © Didier Cameau

« J'AI L'IMPRESSION PARFOIS QUE L'AFRIQUE A DISPARU DE LA CARTE MONDIALE »

Son objectif en bandoulière, Bénédicte Kurzen a raconté le formidable travail accompli auprès des réfugiés. La photojournaliste a suivi le quotidien de Faith Kendi, 30 ans, une médecin kényane en mission pour MDM et qui soigne des centaines de familles dans le nord-est du Nigeria. Ce reportage a été publié dans le magazine ELLE le 25 août dernier. La photographe de l’agence Noor, installée dans le pays depuis quatre ans, fait le constat suivant : « le gouvernement nigérian s'est totalement désengagé face à cette crise ». Alors, rapporter des images lui permet de témoigner. « Nous avons ce rôle à jouer dans les histoires qu’on propose aux lecteurs  car j'ai l'impression parfois que l'Afrique a disparu de la carte mondiale », constate-t-elle. Témoigner. Sans relâche. Quelles autres solutions encore ? Jean-François Basse de l’Unicef est catégorique : il faut tout miser sur la prévention et le développement. « Lorsque je regarde ces 25 dernières années, c’est le développement qui a permis de sortir de certains conflits. Je pense à mon ami, le Dr Mukwege, qui essaye de reconstruire les femmes violées en RDC. La santé, l’éducation, donner de l’espoir : c’est du développement ! » Du côté de Médecins du Monde, il est essentiel d’« agir avec les communautés locales ». Par exemple, « on essaye de former les femmes à détecter la malnutrition ». Et puis, Françoise Sivignon en est persuadée, il faut innover, « pour interpeller les décideurs politiques autrement ». C’est en effet aux Etats désormais de rendre des comptes. Et à chacun d’entre nous de veiller à ne pas perdre notre capacité d’indignation.

 
 
 
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Paradis fiscal contre pompe fiscale

15 Septembre 2017 , Rédigé par Patrick Richard

Cet article est reposté depuis Lavandou Tribune. Contre-pouvoir citoyen.

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La famille de Ould Abdel Aziz met la main sur les licences de prospection des terres rares

15 Septembre 2017 , Rédigé par Louis Sévérin ANOUMA

La famille de Ould Abdel Aziz met la main sur les licences de prospection des terres rares

Taqadoumy - Des membres de la famille du Président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz et certains de ses proches sont en train de mettre la main sur les sites et les plages, présentant des indicateurs sur la présence des métaux rares. 

Les terres rares concernées s’étendent, selon une étude réalisée par le ministère du pétrole, de l’énergie et des mines, sur une superficie de 2400 km2 environ. Des instructions supérieures ont été données en ce sens, par le Chef de l’Etat mauritanien au ministère du pétrole, Mohamed Ould Abdel Vettah, indique-t-on. 

Des licences portant les numéros 2506, 2507, 2508, 2499 et 2500, ont été établies à ce propos, suivant des procédures irrégulières, rapportent les mêmes sources. 

Deux autres licences, en voie d’enregistrement dont celle de la société North Mining Corporation (SA), propriété du député Mohamed LImam Ould Benne et de son partenaire Mohamed Vadel Ould Cheikh Mohamed Vadel, chef du parti Hadara (de la majorité), ont été également émises.

Ces licences pourraient être adoptées en réunion du conseil des ministres, après le rejet d’autorisations de certains investisseurs nationaux, pourtant enregistrées auprès du ministère du pétrole, avec l’acquittement des droits fixés, afin de les donner à l'entreprise mentionnée.

La famille et les cousins du Président accaparent les licences de cette richesse nationale et refusent souvent d’avoir un partenaire en dehors de leur milieu familial. 

C’est le cas d’ailleurs du président du parti Hadara Mohamed Vadel, très actif dans la séduction des investisseurs étrangers, à chaque établissement d’une licence dans un domaine minéral.

Il avait déjà introduit dans le pays, une société chinoise, qui a acquis entièrement l'entreprise appelée SGS et qui a débuté, depuis quelques mois l'exportation du minéral noir des sols, depuis le port de Nouakchott vers Hong Kong.

Traduit de l’Arabe par Cridem 

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Bénin : les jeunes lancent en novembre prochain une croisade contre la corruption dans six villes du pays

15 Septembre 2017 , Rédigé par Louis Sévérin ANOUMA

Bénin : les jeunes lancent en novembre prochain une croisade contre la corruption dans six villes du pays

COTONOU -- Des jeunes unis contre la corruption au Bénin envisagentle lancement en novembre prochain d'un programme dénommé "I STAND AGAINST CORRUPTION IN BENIN (Je m'oppose à la corruption au Bénin)", visant à inclure dorénavant les plus jeunes dans le débat de moralisation de la vie publique et de promotion de la bonne gouvernance, a appris mercredi Xinhua auprès des organisateurs.

"Ce programme conçu par et pour les jeunes sillonnera six grandes villes du Benin, notamment Cotonou, Parakou, Porto-Novo, Natitingou, Ouidah, Plahoué et Bohicon, pour offrir aux agents publics des séances de découverte et de compréhension de la loi sur la corruption", a confié à Xinhua, Hermion Toggy, membre du comité d'organisation.

Cette campagne, a-t-il expliqué, connaîtra son épilogue avec l'organisation d'un hackathon à Cotonou.

"Notre hackathon vise à aboutir à des applications mobiles permettant de démystifier le débat sur la corruption en fournissant un outil fiable, simple et malléable, de lancement d'alertes", a-t-il indiqué.

Au regard de cet objectif, a-t-il poursuivi, l'un des usages recherchés est d'obtenir une application mobile liée à des comptes de réseaux sociaux via lesquels l'information partagée sur l'application mobile est aussitôt relayée et sujette à discussion voire recherches.

Au Bénin, la lutte contre la corruption a été depuis l'avènement du renouveau démocratique de février 1990 au centre des priorités des chefs d'Etat qui se sont succédés au sommet de l'Etat. Elle est apparue depuis lors comme la principale exigence de la bonne gouvernance en raison de ses désastres sur l'économie et le développement du Bénin.

De nombreuses études commanditées aussi bien par les bailleurs de fonds que par les autorités gouvernementales ont révélées que la corruption fait perdre chaque année au Trésor public béninois des milliards de francs CFA.

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Mali : Pénalisation des maliens de Côte d’ivoire suite à la mauvaise gestion des cartes NINA : Les autorités maliennes vivement interpelées pour éviter le chaos

13 Septembre 2017 , Rédigé par Louis Sévérin ANOUMA

Mali : Pénalisation des maliens de Côte d’ivoire suite à la mauvaise gestion des cartes NINA : Les autorités maliennes vivement interpelées pour éviter le chaos

Depuis la reconnaissance de la carte NINA par le gouvernement malien en lui donnant la même valeur que la carte d’identité nationale ou consulaire, nos compatriotes de la Côte d’Ivoire vivent le calvaire. Ainsi, au pays de Feu Félix Houphouët Boigny, depuis l’attaque de Bassam, aucun étranger n’est autorisé à circuler sans une carte biométrique ou un passeport biométrique. Donc, pour les Maliens, c’est la carte NINA qui est surtout recommandée dans les établissements bancaires et à l’aéroport, en dehors du passeport biométrique. Selon nos sources à Abidjan, à l’aéroport, aucun malien ne peut embarquer à bord d’un avion pour Bamako tant qu’il ne détient pas sa carte NINA ou un passeport biométrique. A défaut de cela, il faut qu’il fasse recours au consulat pour se faire délivrer le fameux sésame. Il importe de signaler ici, qu’il y a, malheureusement rupture fréquente de stock en cartes d’identité consulaires et timbres. Comme quoi, la fin de la traversée du désert pour les Maliens de Côte d’Ivoire n’est pas pour maintenant, puisque l’opération RAVEC n’a été que partielle. Car, selon nos sources à Abidjan, les faibles moyens matériels et financiers mis jusqu’ici à la disposition des consulats et le bref délai de deux mois pour cette importante opération, expliquent le manque d’exhaustivité du recensement dans ce pays à forte concentration de Maliens.

En dépit de tout cela, indiquent nos sources, le bureau du Conseil de base des Maliens de Côte d’ivoire, démembrement du Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME), mis en place le 5 février 2016 par l’ambassadeur de la République du Mali en Côte d’Ivoire SEM Ousmane Ag Rhissa, a causé de préjudices irréparables a beaucoup de Maliens dans ce pays. Pour nos sources, ce bureau dont il s’agit, est composé majoritairement de militants du RPM et des ressortissants de la région d’origine de l’ambassadeur. Toujours, selon nos sources, le seul critère suffisant pour être titulaire d’un poste de secrétariat du conseil de base des Maliens de Côte d’Ivoire est d’être militant du RPM sinon on ne tient pas compte de l’intégrité ni de la disponibilité et de la compétence.

 

Ce triste constat, a frustré les Maliens de Côte d’Ivoire. La grande majorité s’est désintéressée du conseil de base qui, en principe, est censé représenter toutes les sensibilités. Pour cette majorité de Maliens de Côte d’Ivoire, ce comportement constitue une atteinte à la démocratie et à l’efficacité de la structure. La preuve est que ce bureau de plus de 80 membres, depuis qu’il a été installé, n’a tenu aucune réunion puisqu’incapable de réunir une dizaine de membres autour d’une table. De nos jours, le seul rôle des premiers responsables du bureau du HCME, section Côte d’Ivoire, est d’accompagner l’ambassadeur aux cérémonies où ils pourront paraitre sur les écrans des télévisions. Et, c’est à ce bureau fantôme qu’on a remis les cartes NINA pour distribuer à nos compatriotes résidant en Côte d’Ivoire, qui ont assisté impuissants à des spéculations et abus de toutes sortes dans la distribution de ces précieuses cartes.

Selon des compatriotes contactés à Abidjan, les autorités consulaires sont actuellement embarrassées. Car, elles ne savent plus comment distribuer les 2000 cartes NINA qu’elles ont reçues il y a quelques mois, puisque n’osant plus les remettre au bureau de l’ambassadeur. Il a même été constaté sur certaines fiches des noms et des photos des compatriotes enrôlés mais qui n’ont jamais vu leurs cartes par la faute de ce fameux bureau. Selon nos sources, les cartes NINA de la juridiction consulaire d’Abidjan ont été remises officiellement au Conseil de base des Maliens de Côte d’Ivoire depuis le 23 février 2016, mais à présent,  il n’a pas rendu compte, à plus forte raison, établi un procès-verbal de distribution.

En plus, l’ambassade ne dispose d’aucune pièce justificative de la distribution des 58 mille 107 cartes NINA. Il importe pour nos sources, que le ministre de l’Administration Territoriale, M. Tiéman Hubert Coulibaly rappelle à la chancellerie d’Abidjan combien coûte une carte NINA au contribuable malien.

Les autorités maliennes interpelées

Face à cela qu’il faut qualifier de gâchis et de gravissime, le 17 juillet 2017, un groupe de maliens excédés a rencontré l’ambassadeur par rapport à la situation des cartes NINA. Un participant à cette rencontre, très déçu a déclaré que les «éléments de réponse que la chancellerie a donnés sont ambigus». Aussi, les Maliens de Côte d’ivoire se posent la question de savoir s’il n’y a pas de sanction prévue contre une association reconnue d’utilité publique en cas de faute grave, même si les membres sont des camarades.

Il y a une menace de révolte des Maliens résidant en Côte d’Ivoire. Ce qui nous rappelle l’occupation en fin 2016 du Consulat du Mali à Paris par les membres du Collectif «Mains propres». Pendant plus d’une semaine, les membres du collectif «Mains propres» ont investi le bâtiment abritant le Consulat en décembre 2016 à la suite d’une rumeur d’accord entre le gouvernement malien et l’Union Européenne sur la question migratoire, principalement, sur l’accord de réadmission des sans-papiers maliens. Malgré que le gouvernement ait fermement démenti avoir signé un quelconque accord, le consulat est resté occupé pendant plusieurs jours, empêchant l’administration de travailler. Car, ils voulaient aussi dénoncer la corruption qui y régnait.

En somme, les plus hautes autorités du pays, à commencer par le président de la République, son Premier ministre, son  ministre de l’Administration territoriale, ceux en charge des Affaires étrangères et des Maliens de l’extérieur sont vivement interpellés pour mettre fin au calvaire des Maliens de Côte d’Ivoire. Et cela afin d’éviter un cas comme celui de l’occupation du Consulat du Mali à Paris.

Dieudonné Tembely

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CUBA : LES ENFANTS DE CHE GUEVARA SERONT EN BOLIVIE LE 8 OCTOBRE 2017

12 Septembre 2017 , Rédigé par Louis Sévérin ANOUMA

CUBA : LES ENFANTS DE CHE GUEVARA SERONT EN BOLIVIE LE 8 OCTOBRE 2017

Les 4 enfants du mythique guérilléro argentino-cubain Ernesto “Che” Guevara seront le 8 octobre dans le village bolivien où leur père a été exécuté il y a 50 ans pour participer à un hommage que prépare le Gouvernement du Président Evo Morales.

« Ce sera une grande concentration des peuples contre la système capitaliste et les 4 enfants du Che seront à La Higuera (sud-est). Des vice-présidents et des dirigeants socialistes latino-américains seront là aussi, » a dit Morales lors d’une rencontre avec des producteurs de coca de Cochabamba, dans le centre du pays.

Cette rencontre a été diffusée par la station de radio des cocaleros Kawsachun Coca (que vive la coca, en quechua), avec une invitation aux partisans du parti au Gouvernement , le Mouvement Vers le Socialisme (MAS) pour cette commémoration qui aura lieu en octobre.

  e  par Bolivar Infos

(Avec des informations de DPA)

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LA BANQUE D’ABIDJAN ET SES ACTIONNAIRES SULFUREUX

11 Septembre 2017 , Rédigé par Louis Sévérin ANOUMA

LA BANQUE D’ABIDJAN ET SES ACTIONNAIRES SULFUREUX

Cette nouvelle banque est le fruit d’un partenariat entre la Poste de Côte d’Ivoire qui détient 20% du capital et le groupe BGK (structure sénégalaise) qui, lui, détient 80% des parts d’actions. Elle occupe les bureaux de l'ex grande poste du Plateau.

Si l’Etat de Côte d’Ivoire est l’actionnaire principal de la Poste de Côte d’ivoire, quels sont ceux du groupe de la banque de Dakar (BDK) ?

Le passé sulfureux de l’actionnaire principal et le collège des banques associées aux proches de Macky sall dont son frère Aliou sall et Mamadou Seck donne une impression de « blanchiment » du  Groupe-BDK.

L’actionnaire de référence, à savoir Groupe BDK (78 %), est détenu par BDK Financial Group, dont l’actionnariat est exclusivement composé de quatorze sociétés. Ces sociétés, quant à elles, appartiennent à des hommes d’affaires internationaux, dont le principal est M. Alberto Cortina qui est de nationalité espagnole qui posséderait jusqu'à 78% de la BDK à côté du Burkinabé Idrissa Nassa du groupe Coris qui détient 20% du capital. Le reste est détenu par des Sénégalais du Groupe Prestige d'Ousmane Joseph Diop. Avec d'autres gros bonnets comme le Français Bernard Kouchner ou le banquier Jean-Luc Konan.

IL ACHÈTE 5% DU GROUPE BDK FINANCIAL GROUP ET EN DEVIENT LE PRÉSIDENT : Alfredo Sáenz Abad, l’autre mystère de la Banque de Dakar

Alberto Cortina a cédé 5% du capital de BDK Financial, qui contrôle la Banque de Dakar, à son compatriote Alfredo Sáenz Abad. Ce dernier a d’ailleurs été porté à la présidence du fonds. Comme Cortina, Abad traîne pourtant un lourd passif judiciaire dans le milieu...bancaire

IL ACHÈTE 5% DU GROUPE BDK FINANCIAL GROUP ET EN DEVIENT LE PRÉSIDENT : Alfredo Sáenz Abad, l’autre mystère de la Banque de Dakar

Libération révélait que la Banque de Dakar (BDK) était contrôlée par la BDK Financial Group, un fonds logé au Luxembourg, et dont l’actionnaire principal est le milliardaire espagnol Alberto Cortina. 
Selon nos informations, un autre personnage sulfureux a fait son entrée dans le capital de la banque après avoir acquis des parts à BDK Financial Group. Il s’agit de l’homme d’affaires espagnol Alfredo Sáenz Abad. Des sources autorisées renseignent que le 8 mars dernier, Alberto Cortina lui a cédé 5% du capital de BDK Financial. Un mystère total entoure cette transaction mais dès qu’elle a été effective, Alfredo Sáenz Abad a été nommé président exécutif de BDK Financial Group. Un autre actionnaire qui conforte encore toutes les interrogations autour de la Banque de Dakar. 
En 2009, Sáenz avait été condamné à une peine ferme - qui n’avait pas été appliquée - dans le cadre de l’affaire Banesto du nom de cette banque qu’il dirigeait et qui était au cœur d’un énorme scandale financier. La Cour suprême a confirmé cette condamnation en 2011. C’est dire... Outre Cortina et Alfredo Saenz, on retrouve dans l’actionnariat de BDK Financial group, Alberto Alcocer - cousin et partenaire en affaires de Cortina - Blas Herrero, patron de Kiss FM, César Álvarez et le vénézuélien Alejandro Betancourt, entre autres. 
Comme nous l’écrivions dans notre dernière livraison, Alberto Cortina et son cousin Alberto Alcocer ont été épinglés dans les «Panama papers». Ils ont requis les services du cabinet panaméen Mossack Fonseca pour créer une société offshore démultipliée en plusieurs autres entreprises grâce à l’ingéniosité de leur gestionnaire de patrimoine Arturo Fassana. 
Dans un premier temps, les deux cousins ont monté la société Swiss Shipping logée aux Iles vierges britanniques. A partir de cette entité, ils créeront plusieurs autres entreprises à travers des prises de participations aussi complexes que nébuleuses. On peut citer, à ce titre, Percacer SA, Nothxroft Trading, Dorset Group, Monte Esperanza et Monte Toledo. Le même procédé a permis aux «Albertos» de monter Alcor Holding qui, selon les documents consultés par Libération, a été logée aux Iles caïman, un autre paradis fiscal. 
Pourtant, ces nouvelles découvertes ne sont pas surprenantes et pour cause. En effet, Alberto Cortina contrôle la Banque de Dakar à partir de BDK Financial, logée au Luxembourg - un paradis fiscal - au 11 avenue de la Porte Neuve. BDK a été créée le 19 mai 2014 sous le numéro B187018. C’est-à-dire un mois avant la naissance sur le papier de la BDK, société anonyme créée le 5 juin 2014, avec comme gérant Vasco Pinto Machado Duarté Silva qui a pris la place de Mamadou Seck, démissionnaire. 
Pour l’histoire, Cortina avait été condamné, en même temps que son... cousin, dans une affaire de faux et d’escroquerie impliquant la société Urbanor SA qu’ils dirigeaient à l’époque. Cette entreprise, qui disposait d’un terrain à Madrid, l’avait vendu au Kuwait Investment Office qui avait alors mis à sa disposition plusieurs actions détenues à la Banque centrale espagnole. Il se trouve que plusieurs actionnaires d’Urbano avaient porté plainte après avoir découvert plusieurs irrégularités dans la transaction. Cortina et son cousin avaient été condamnés en deuxième instance. Et plus récemment, le recours qu’ils ont introduit devant la Cour européenne des droits de l’homme a été déclaré irrecevable.

Vendredi 15 Avril 2016 - 07:41

 

L’Ivoirien Jean Luc Konan quitte la Banque de Dakar (BDK)

Mar 31, 2016Bruno YAYAEconomie, Région, Sénégal0

La Banque de Dakar (BDK), n’en finis pas avec une grande vague de démission. Après la démission de deux de ses hauts cadres, dont Anta Dioum, directrice générale, et Mamadou Seck, Président du conseil d’administration (PCA), c’est autour de l’Ivoirien, Jean Luc Konan, Pdg de COFINA, qui vient de quitter la Banque sénégalaise.

La Banque de Dakar est dans une grande tourmente depuis la vague successive d’une série de démissions. En effet, après le départ de Mamadou Seck t Anta Dioum, c’est autour de l’ivoirien, Jean Luc Konan. Il semblerait que de grosses divergences qui opposaient les principaux actionnaires espagnols au sujet de l’orientation stratégique de cette Banque y soient pour ces séries de démissions.

Pour rappel, la BDK est dotée d’un capital de 16 milliards de FCFA. Elle a pour principaux actionnaires, le milliardaire espagnol Alberto Cortina, Le Groupe BDK-Sénégal, le Burkinabè Coris Holding et le Groupe Prestige (Sénégal). Selon le site Les Afriques, le magnat espagnol Alberto Cortina veut défoncer la serrure et faire autre que le métier de banque classique, s’apparentant à du Banking casino ou du Banking offshore peu conventionnel. On évoque dans les coulisses, captées par nos câbles, des informations faisant étant depuis le démarrage des activités de la banque, d’opacité de management, d’absence notoire de transparence, de comportements désobligeants des Espagnols. Le malaise a pris des proportions insoupçonnées mettant sous haute tension la banque contrôlée en grande majorité par des capitaux étrangers espagnols.

Quant à la démission de Jean Luc Konan, selon le même site, la raison serait liée à des prises de position des actionnaires. L’Ivoirien occupait la direction de mesofiance, une filiale de Cofina. Il siégeait aussi au conseil d’administration de la BDK.

Groupe Banque de Dakar (Groupe-BDK) : ouverture d’une nouvelle filiale à Abidjan.

mars 5, 2017

Le Groupe Banque de Dakar (Groupe-BDK) a obtenu le feu vert de l’UMOA pour l’ouverture d’une nouvelle filiale à Abidjan.

Selon les informations de Jeune Afrique Business+, la banque d’affaires créée à Dakar il y a deux ans a obtenu son agrément pour s’installer à Abidjan.

Le Groupe Banque de Dakar (Groupe-BDK) a obtenu, le 20 février dernier, le feu vert de la Commission bancaire de l’Union monétaire ouest-africaine pour l’ouverture d’une nouvelle filiale à Abidjan.

Le démarrage des activités de cette dernière – au capital de 15 milliards de F CFA (22,9 millions d’euros)– est prévu au premier semestre 2017.

Groupe-BDK entend aujourd’hui diversifier ses activités dans la banque de détail avec l’ouverture le 20 mars prochain à Conakry d’un établissement de méso-finance. Selon des informations de Jeune Afrique Business+, l’Office de la poste guinéenne est un des actionnaires du projet.

BDK envisage ensuite de développer cette activité au Sénégal (où elle est déjà sur le segment de la banque d’affaires) et le Mali. Les demandes d’agrément ont déjà été introduites auprès des ministères des finances.

L’identité des futurs responsables de BDK à Abidjan et Conakry n’est pas encore connue. Sa filiale sénégalaise est dirigée par Ibrahima Fall, diplômé de Dauphine et de la Sorbonne à Paris, passé par la salle de marché de la BCEAO et par la Banque régionale des marchés (BRM) à Dakar.

Groupe-BDK est détenu par le holding BDK Financial Group fondée en 2014 au Luxembourg et contrôlé par des hommes d’affaires internationaux, parmi lesquels le milliardaire espagnol Alberto Cortina.

Finances : La Banque d’Abidjan démarre ses activités

mercredi, 06 septembre 2017 13:18

Cette nouvelle banque est le fruit d’un  partenariat  entre la Poste de Côte d’Ivoire qui détient 20% du capital et le groupe Bdk (structure sénégalaise) qui, lui, détient 80% des parts d’actions.

Finances : La Banque d’Abidjan démarre ses activités

Le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly a procédé à l’inauguration d’un nouvel établissement financier nommé la Banque d’Abidjan (Bda), Le lundi 5 septembre, à Abidjan-Plateau, en compagnie de L’ex-ministre des Affaires étrangères de la France, Bernard Kouchner.

Cette nouvelle banque est le fruit d’un  partenariat  entre la Poste de Côte d’Ivoire qui détient 20% du capital et le groupe Bdk (structure sénégalaise) qui, lui, détient 80% des parts d’actions.Elle occupe les bureaux de l'ex grande poste du Plateau.

« Le défi désormais est de pouvoir apporter une réponse adéquate et conséquente au besoin de financement des PME qui demeurent sous-financées. En effet le potentiel de développement des PME est un véritable atout à capitaliser, car elles représentent plus de 80% du tissu économique de la Côte d’Ivoire. C’est pourquoi j’invite le secteur financier à soutenir les efforts du gouvernement dans l’accompagnement et le développement des Petites et Moyennes Entreprises », a soutenu le chef du gouvernement.

Il a également invité le secteur financier à soutenir le gouvernement dans ses efforts d’accompagnement et de développement des Petites et moyennes entreprises (Pme). Pour lui, la Côte d’Ivoire doit se doter d’un secteur financier d’avant-garde sur le continent si elle souhaite avoir une économie compétitive et parfaitement intégrée à l’économie mondiale.

Dotée d’un capital de près de 25 milliards de Fcfa, la Bda compte ouvrir plus de 30 agences sur le territoire national d’ici la fin de l’année.

Kamagaté Issouf

issouf.kamagate@fratmat.info

 

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